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GérontoLiberté

Des défis que l’humanité n’a encore jamais connus

30 Août 2014, 08:08am

Publié par Bernard Pradines

Le quotidien suisse "Le Temps" a au moins le mérite de parler clair et de proposer des solutions qui choqueront certaines sensibilités mais qui méritent d'être envisagées. Ce qui veut dire "évaluées" dans notre moderne société.

Il s'agit du recours à des assistants sexuels dans les établissements médico-sociaux pour personnes âgées.

Je vous joins l'article intégral que j'ai obtenu après inscription sur le site du journal. Bien sûr, il ne conviendrait pas de le diffuser tel quel sans passer par l'inscription gratuite.

Pour s'inscrire et voir l'article sur le site du journal : http://letemps.ch/Page/Uuid/900687f6-f326-11e3-a2d8-dc7d3196b5d7%7C0

Ci-dessous pour une lecture ponctuelle.

Pour ceux qui lisent l'anglais, on pourra lire aussi :

http://tinyurl.com/ka5n8lj

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CHristophe Pacific 30/08/2014 11:56

Oui, c'est un article essentiel qui parle de la vraie vie et qui a le mérite de poser le problème, même si nous n'avons pas encore toutes les solutions. C'est de ne pas en parler qui ne serait pas digne de notre humanité. Que Le Temps pose ce problème est assez jubilatoire ! Je côtoie de temps en temps Pascal Prayez qui milite pour une assistance sexuelle. Je conseille aussi un très beau film sur le sujet qui s'intitule The sessions (absolument magnifique)

Pradines 30/08/2014 09:35

J'ai été fort intéressé par la lecture de cet article. Au-delà des questions majeures- morales et culturelles- qui font obstacle à ces propositions, c'est toujours l'absence d'évaluation qui est opposée à la moindre avancée, dans ce domaine comme dans d'autres. Il serait utile, à mon avis, de faire un état des lieux et de vérifier si certains comportements, en particulier vis-à-vis des soignantes, sont apaisés par une sexualité tarifée. En effet, les détracteurs pourront toujours argumenter paradoxalement d'une augmentation des désirs "déplacés" en cas de pratiques sexuelles dans l'établissement. Pour ma part, je suis convaincu que les choses ne peuvent évoluer que si des améliorations sont constatées en termes de gêne des soignants et des familles. Les arguments rationnels, tels que la disposition libre de son logement, comme à domicile, ne pèsent pas encore bien lourd face à la culture de défiance qui est la nôtre. Sans parler de la condamnation sans appel, sans discrimination, de toute forme de relation tarifée.